Le 16 juillet, le gouvernement lance sa troisième édition du leasing social. Si votre revenu fiscal de référence par part est inférieur à 16 880 euros par an et que vous utilisez régulièrement votre voiture, ne tardez pas car le stock est limité ! Lors des deux éditions précédentes du leasing social, les 50 000 offres de location ont été épuisées en quelques jours.
En plus de remplir les conditions fiscales, vous devez aussi parcourir plus de 8 000 kilomètres par an pour votre travail avec votre véhicule personnel ou vivre à plus de 10 kilomètres de votre lieu de travail et vous y rendre en voiture. Pour vérifier votre éligibilité au leasing social, vous pouvez utiliser le simulateur crée par le gouvernement. Vous réunissez toutes les conditions ? Il vous suffit dès lors de faire la demande de financement directement auprès d'un concessionnaire partenaire du dispositif ou sur les sites des constructeurs.
Les loyers sont plafonnés à 200 euros, sans apport. Un quart de cette offre propose des loyers inférieurs à 140 euros par mois. L’aide de l'État est versée directement au professionnel, qui la déduit des loyers. Cette aide dispense également les ménages de l'apport initial requis pour tout contrat de leasing, qui se chiffre généralement à plusieurs milliers d'euros.
Cette année, une vingtaine de véhicules sont éligibles au leasing social. La Citroën ë-C3 est le modèle le plus accessible, avec un loyer à 94 euros par mois. Sur le podium des véhicules les plus abordables, on retrouve la Nissan Micra électrique et la Renault 5 E-Tech. Retrouvez sur notre site la liste complète des véhicules éligibles au leasing social 2026.
Cette troisième édition propose une dizaine de modèles de moins que l'an passé. Cette baisse s'explique par l'évolution des critères d'éligibilité : le poids maximum est passé de 2,4 à 1,8 tonne en 2026. Ces changements dans le calcul du score environnemental minimum excluent de fait certains modèles, comme la Volkswagen ID.Polo.
Pour ceux qui ne peuvent prétendre au leasing social, le gouvernement prépare pour la rentrée une aide spéciale « gros rouleurs ». Plafonnée à 7 700 euros, elle doit aider les ménages qui parcourent plus de 12 000 km par an pour des raisons professionnelles à acheter un véhicule électrique.