Dans un communiqué publié le 13 janvier 2026, le ministère de l’Économie annonce que l’objectif des 50 000 bénéficiaires du leasing social est désormais atteint. Le gouvernement se félicite notamment d’avoir touché en priorité les ménages les plus modestes, puisque 45 % des bénéficiaires appartiennent aux trois premiers déciles de revenus, contre 40 % en 2024. Les trois premiers déciles correspondent à des revenus inférieurs à 10 200 euros par an. L’accès à la voiture électrique a également été facilité en zone rurale, qui représente 55 % des commandes, ainsi que dans les territoires où la qualité de l’air constitue un enjeu sanitaire, avec 30 % des véhicules livrés.
Selon le ministère, 34 % des modèles attribués ont été fabriqués en France, contribuant ainsi à « soutenir la dynamique industrielle française du véhicule électrique ». Parmi les modèles les plus plébiscités figurent la Renault 5 E-Tech, la Renault Mégane ou encore la Peugeot 2008. À lui seul, Stellantis peut revendiquer près d’une commande sur deux parmi les 50 000 véhicules attribués.
Si l’objectif de 50 000 véhicules attribués a bien été atteint en 2025, le rythme d'attribution a été moins soutenu que lors de la première édition en 2024 : le gouvernement visait alors 20 000 à 25 000 contrats, mais avait dû en attribuer 50 000 en un temps record face à l’ampleur de la demande. Depuis le lancement du leasing social en 2024, plus de 100 000 Français ont pu bénéficier de cette offre, qui permet de louer un véhicule électrique neuf à moins de 200 euros par mois, sans apport. Si le gouvernement n’a pas encore précisé les contours d’une éventuelle reconduction pour 2026, il confirme le succès du dispositif et de son ciblage. « Cette deuxième édition confirme la pertinence du leasing social et la justesse de son ciblage sur les plans social, territorial et industriel », conclut le communiqué. Ce dispositif devrait être reconduit chaque année jusqu'en 2030 au moins.