Dakar 2026 : comment Mathieu Baumel a adapté sa voiture après son amputation

Un an après un grave accident de la route qui lui a valu une amputation de la jambe droite, Mathieu Baumel a réalisé l’un de ses objectifs les plus fous : prendre le départ du Dakar 2026. Mieux encore, il s’est imposé dès la première étape aux côtés de Guillaume de Mevius. Pour Autohebdo et Roole Média, le Français revient sur les solutions techniques mises en place dans la voiture, pensées pour lui permettre de continuer à performer au plus haut niveau.

Marine Madelmond
Publié le 07/01/2026 à 24h00

Temps de lecture : 2 min

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Mathieu Baumel
Mathieu Baumel a répondu aux questions d'Autohebdo ! ©Instagram

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Participer au rallye Dakar est déjà un défi hors normes. Mais réaliser cet exploit après une amputation de la jambe relève d’un engagement et d’une détermination exceptionnels. En 2026, après un an de rééducation, Mathieu Baumel, copilote de renom et multiple vainqueur du Dakar, a pris le départ de la mythique épreuve avec une particularité majeure : sa voiture a été entièrement repensée pour s’adapter à son handicap.

Bon à savoir

Ce dimanche 4 janvier 2026, Guillaume De Mevius et Mathieu Baumel ont remporté la première étape du Dakar 2026 autour de Yambu (Arabie saoudite).

Une voiture repensée pour la compétition

À première vue, la voiture engagée sur le Dakar 2026 ne se distingue pas des autres. « D’aspect général, on voit que la voiture est sensiblement identique », souligne Mathieu Baumel dans notre vidéo. Les évolutions se situent ailleurs. « Les éléments de contrôle et de navigation ont été reculés pour me donner un peu plus d’espace pour l’accès. »

Concrètement, le copilote a adapté son environnement à ses nouveaux besoins. « J’enlève le bas de ma prothèse que je viens ranger entre les deux sièges, à un emplacement spécifique. » Un système ingénieux permet également de s’adapter aux contraintes du terrain : « Il y a un petit pied qui vient se fixer à la place de ma grande prothèse, donc en fonction du terrain où l’on s’arrête, ça me permet d’avoir différentes options. » En dehors de ces aménagements, l’essentiel de l'habitacle reste inchangé. « Une fois que je suis assis et attaché, ça fonctionne comme avant ! » Une manière pour Mathieu Baumel de rappeler que ces ajustements, loin de transformer complètement la voiture, lui permettent avant tout de continuer à exercer son rôle de copilote avec la même exigence et le même niveau de performance.

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