C’est un lot de nouveautés pour les automobilistes français. Pour 2022, le gouvernement a annoncé plusieurs mesures : des restrictions de circulation dans les Zones à faibles émissions (ZFE), une multiplication des radars sur les routes, l’augmentation des prix des péages autoroutiers, avec une hausse moyenne de 2 % à partir de février, mais aussi un malus au poids qui vise les véhicules neufs de plus de 1 800 kg.
Et ce n’est pas tout. Le barème du malus écologique se durcit à nouveau en 2022. Appliqué à partir de 133 g/km de CO2 en 2021, il voit son seuil abaissé à 128 g/km. Conséquence : la liste des véhicules concernés s’allonge ! Pour rappel, ce malus écologique concerne toutes les voitures de tourisme, dès l’achat ou dès la première immatriculation en France.
Le malus écologique est une taxe additionnelle payée au moment de l'établissement du certificat d'immatriculation (carte grise) des véhicules, qui concerne les voitures dépassant un seuil d’émissions de dioxyde de carbone. Celui-ci est réévalué par le gouvernement chaque année. Cette taxe s’applique aux véhicules particuliers et de transport de voyageurs ainsi qu’aux « camions pick-up » comportant au moins 5 places assises et aux véhicules ayant procédé à une modification technique et qui n'ont pas été taxés lors de leur première immatriculation en France.
Ce malus écologique ne peut pas dépasser 50 % du prix du véhicule. Le montant maximum de la taxe s’élève désormais à 40 000 € pour les véhicules les plus polluants (plus de 224 g/km de CO2), à l'image de certains SUV et 4×4.
C’est une autre nouveauté prévue pour cette année 2022. Dès le 1er janvier, les véhicules neufs, essence ou diesel, pesant plus de 1 800 kg sont davantage taxés : 10 € par kg supplémentaire. Le malus écologique et le malus au poids peuvent se cumuler, sans toutefois pouvoir dépasser un plafond fixé à 40 000 €.