Le 30 septembre 2025, la deuxième édition du dispositif de leasing social a été lancée. En quelques jours seulement, le quota de 50 000 demandes aurait été atteint… De quoi laisser penser que tout est joué. Pourtant, cette ruée ne signifie pas que tous les dossiers déjà déposés seront acceptés ! Une marge existe encore pour les foyers éligibles, à condition de ne rien laisser au hasard.
En effet, il ne faut pas confondre « 50 000 demandes » avec « 50 000 bénéficiaires ». Chaque demande doit encore passer plusieurs filtres : conditions de ressources, justification des trajets domicile-travail, véhicule éligible, etc. En 2024, une partie des demandes avait été rejetée pour dossier incomplet ou non conforme. Le même scenario pourrait se répéter cette année, même si pour cette deuxième édition, les demandes sont déposées directement par les constructeurs et concessionnaires pour un financement via le dispositif des Certificats d’économie d’énergie. En 2024, les particuliers déposaient eux-mêmes leurs dossiers – ce qui laissait place à l’erreur – en 2025, les professionnels devraient avoir vérifié en amont du dépôt de dossier, l’éligibilité du client.
Depuis 2025, le leasing social est financé par les certificats d’économie d’énergie (CEE) et non plus par le budget de l’État.
Le leasing social repose sur un principe de « premier arrivé, premier servi », mais uniquement pour les dossiers complets et éligibles. Autrement dit, un dossier déposé le 7 octobre peut encore être accepté s’il respecte à la lettre les conditions exigées. Le traitement des demandes s’échelonne sur plusieurs semaines, en fonction de la disponibilité des modèles, des contrats signés avec les loueurs partenaires, et des vérifications administratives.
Autre élément clé : sur les 50 000 véhicules du dispositif, 5 000 seraient toujours réservés à des personnes résidant ou travaillant en zones à faibles émissions (ZFE).
Les conseils pour optimiser son dossier dès maintenant
Face à cette compétition, chaque détail compte. Pour espérer bénéficier du dispositif, voici les bonnes pratiques à suivre :