Payer une recharge sur borne publique : est-ce vraiment si compliqué ?
Carte bancaire, QR code, badge… Pour de nombreux automobilistes, payer une recharge sur borne paraît compliqué. Cette impression est-elle fondée ? Alors que la France compte désormais plus de 185 000 bornes publiques de recharge électrique, on démêle le vrai du faux sur les solutions de paiement en itinérance, avec l’éclairage de Clément Molizon, délégué général de l’Avere-France.

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Carte bancaire, QR code, badges : pourquoi on s’y perd
Mais un autre frein persiste : la difficulté à comprendre la tarification et les modes de paiement sur les bornes publiques. « Aujourd'hui, on a beaucoup de réseaux de recharge différents, beaucoup de bornes de recharge différentes et on a encore des interfaces utilisateurs qui ne sont pas tout à fait harmonisées, donc il peut être un peu dur de s'y retrouver », confirme Clément Molizon, délégué général de l’Avere-France. « Néanmoins, deux options doivent être disponibles, poursuit-il : le paiement à l’acte, qui permet de payer une recharge sans abonnement, avec une carte bleue ou via un QR code ; et le paiement via un badge de recharge, avec ou sans abonnement, qui permet d’accéder à tous les réseaux. »
Les deux options de paiement ont été rendues obligatoires par le décret du 12 janvier 2017, relatif aux infrastructures de recharge pour véhicules électriques. Et en avril 2024, le règlement européen AFIR a rendu obligatoire la présence d’un terminal de paiement par carte bancaire sur toutes les nouvelles infrastructures de recharge d’une puissance de plus de 50 kW.
Bon à savoir
Attention au quishing : des QR code frauduleux peuvent être collés sur les bornes de recharge et renvoyer vers de faux sites de paiement. Il est essentiel de vérifier que le QR Code fait bien partie intégrante de l’écran de la borne !
















